Zoey Sinn est née le 8 décembre 1995 à Miami, en Floride. Issue d’une famille d’origine cubaine et allemande, elle a grandi dans un environnement multiculturel qui lui a donné très tôt une ouverture d’esprit. Adolescente, elle se passionne pour la danse moderne et le théâtre, ce qui l’amène à suivre des cours d’art dramatique dans une école secondaire spécialisée. Elle obtient son diplôme à 17 ans et déménage à Los Angeles avec l’ambition de devenir actrice.
À son arrivée en Californie, Zoey enchaîne les petits boulots – serveuse, mannequin pour des catalogues – tout en passant des auditions. En 2016, une agence de casting spécialisée la repère lors d’un shooting photo. Après plusieurs semaines de réflexion, elle signe son premier contrat avec un studio réputé de la côte Ouest. Sa première scène, tournée à 21 ans, marque le début d’une carrière qu’elle décrit comme « un choix réfléchi et assumé ».
Dès ses premiers mois, Zoey Sinn se fait remarquer par son jeu naturel et sa capacité à improviser. Entre 2017 et 2019, elle collabore avec une douzaine de maisons de production, dont certaines basées à Las Vegas et à New York. En 2018, elle est nommée dans la catégorie « Révélation de l’année » par un magazine professionnel, ce qui lui ouvre les portes de tournages internationaux. Elle tourne notamment en Espagne et au Japon, où elle perfectionne sa maîtrise de l’anglais, de l’espagnol et du japonais.
En 2021, après environ 150 scènes, Zoey décide de réduire son rythme de tournage pour se consacrer à l’écriture. Elle publie un blog autobiographique où elle raconte son parcours sans filtre, abordant les réalités économiques et psychologiques de son métier. Parallèlement, elle suit des cours de production audiovisuelle et réalise ses propres courts-métrages, qu’elle diffuse sur des plateformes indépendantes. Elle confie dans une interview que cette phase lui a permis de « reprendre le contrôle de son image ».
Très discrète sur sa vie privée, Zoey Sinn vit aujourd’hui entre Los Angeles et Berlin. Elle pratique le yoga ashtanga et la photographie argentique. Passionnée de langues, elle parle couramment anglais, espagnol et français, ce qui lui a valu d’être interprète bénévole lors de festivals de cinéma. Elle n’a pas d’enfants et affirme vouloir avant tout « construire une œuvre artistique cohérente » avant d’envisager une famille.